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  • la colère gronde : certains chauffeurs américains exaspérés par la hausse des prix des carburants menacent de lancer une grève nationale - par Camionneux le 28/03/2008 @ 03:09 -
    Les routiers américains victimes de la hausse des prixArticle écrit par Mira Oberman | Agence France-PresseAux aires de stationnement réservées aux transporteurs routiers américains, la colère gronde : certains chauffeurs exaspérés par la hausse des prix des carburants menacent de lancer une grève nationale.Des mouvements de protestation ont été lancés ces dernières semaines à travers le pays, alors que le coût du diesel qui était d'environ 1,60 dollars le gallon (3,78 litres) il y a quatre ans bondissait de 3 dollars le gallon à 4 dollars ces six derniers mois.Mais jusqu'ici personne n'a été en mesure de s'accorder sur une date pour un mouvement national. "J'aimerais qu'ils le fassent et si c'était le cas, je serais le premier à rejoindre le mouvement", déclare Chris Walker, camionneur indépendant de 52 ans, en remplissant son réservoir à Lake Station dans l'Indiana (nord) au prix de 3,94 dollars le gallon. "Si (le transport routier) était interrompu pour quelques jours, ils nous donneraient un chèque en blanc", assure-t-il. Benjamin Cooper, 77 ans, sourit lorsqu'il évoque les grèves des transporteurs pendant les crises pétrolières des années 1970. Il se souvient des blocages de la circulation, des survols d'hélicoptère de la police et au bout du compte de la hausse des tarifs d'expédition obtenue auprès des autorités fédérales pour compenser la hausse des prix des carburants. Mais il ne pense pas que l'exploit puisse être réédité. Le secteur du transport routier a été déréglementé, et ce n'est donc plus au gouvernement de fixer les tarifs. Les grands groupes parviennent aussi à maintenir les coûts des carburants en négociant des prix de gros avec les stations essence et en augmentant leurs tarifs de livraison. Et il y a également la question de la solidarité au sein d'une population intrinsèquement indépendante. "Avez-vous déjà vu 10.000 camionneurs se mettre d'accord sur quoi que ce soit?", s'interroge M. Cooper en déversant 350 dollars de diesel dans son réservoir. "Cela n'arrivera pas", ajoute-t-il. Selon Clayton Boyce, porte-parole de l'American Trucking Association qui représente les entreprises de transport routier, il y a des rumeurs de grèves chaque année. "Je n'en ai jamais vu aucune se réaliser", a-t-il indiqué au cours d'un entretien téléphonique. Mais les organisateurs affirment que cette fois ci, la situation est différente. "Il ne s'agit pas seulement d'un type qui s'agite dans tous les sens ici au milieu de nulle part", clame Dan Little, transporteur indépendant de bétail basé dans le Missouri (centre). Dans les semaines qui ont suivi la publication sur son site Internet d'un appel à la mobilisation, des milliers de routiers l'ont contacté pour lui dire qu'ils voulaient participer à un arrêt de travail, et d'autres lui ont signalé qu'ils organisaient des actions en Géorgie (sud-est), Californie (ouest) ou Pennsylvanie (est). "Nous allons continuer à faire des arrêts de travail jusqu'à ce que quelqu'un là bas à Washington examine vraiment le secteur du transport routier comme un tout", a-t-il indiqué par téléphone. "Le secteur routier est le seul qui peut totalement bloquer ce pays", a-t-il martelé. L'association des transporteurs routiers ne soutient pas le mouvement de grève et fait campagne auprès du gouvernement pour qu'il ouvre les vannes des réserves pétrolières stratégiques, autorise l'exploitation de pétrole dans des zones protégées ou encore abaisse les limitations de vitesse pour réduire la consommation. Mais pour de nombreux routiers, le problème va au-delà d'une question purement économique. "J'ai commencé le transport routier quand le gallon valait 43 cents et que nos salaires étaient ceux d'un médecin. Maintenant, nous gagnons comme des employés de (fast-food)", déplore James Talley, 59 ans. "Je vais faire grève pour une question de respect. Ils oublient qui font bouger ce pays". Publié sur Le Matin

  • Dénoncé par son médecin pour toxicomanie, Ce camionneur se bat pour conduire à nouveau - par Camionneux le 28/03/2008 @ 02:46 -
    Dénoncé par son médecin pour toxicomanie Ce camionneur se bat pour conduire à nouveauAndré Cassidy un camionneur de 50 ans, se bat depuis plus d'un an pour ravoir son permis.En janvier 2007, après une visite chez le médecin, il n'a jamais pu reprendre le volant. C'est que M. Cassidy a révélé à son médecin avoir déjà consommé de la cocaïne pendant un mois et demi, en 2003. Son médecin l'a dénoncé à la SAAQ. Il a perdu son permis de conduire et a dû payer plus de 600 dollars à la Fédération québécoise des centres de réadaptation pour personnes alcooliques et autres toximanes afin de subir une évaluation.Dans un jugement rendu en juin 2007, le Tribunal administratif du Québec maintenait la décision de la Société d'assurance automobile qui prétend que M. Cassidy a toujours des problèmes d'alcoolisme et de toxicomanie.André Cassidy assure pour sa part qu'il n'a jamais bu ou consommé de la drogue en conduisant, quoi qu'en disent les fonctionnaires.De plus en plus d'automobilistes qui ont des problèmes d'alcoolisme ou de toxicomanie sont dénoncés par leur médecin ou leurs proches à la Société de l'assurance automobile. Selon des chiffres obtenus par TVA, il y en a eu plus de 330 l'an dernier.Publié sur LCN

  • Les restrictions de poids du printemps bientôt en vigueur au Nouveau-Brunswick - par Camionneux le 07/03/2008 @ 04:21 -
    Les restrictions de poids du printemps bientôt en vigueurMême si une importante tempête de neige s’est abattue sur le Nouveau-Brunswick en fin de semaine et que d'autres sont à prévoir, le printemps s’en vient. À preuve, le ministère des Transports du Nouveau-Brunswick vient d’annoncer ses limitations de poids de printemps.Le ministère rappelle à l'industrie du camionnage que les restrictions de poids au printemps sur les routes du Nouveau-Brunswick entreront en vigueur à compter de minuit, le 9 mars, dans le sud de la province et à compter de minuit, le 16 mars, dans le nord de la province.Les restrictions seront levées à minuit le 18 mai dans le sud de la province et à minuit le 25 mai dans le nord. Ces dates peuvent changer selon les conditions météorologiques.Aux fins de ces restrictions, le nord du Nouveau-Brunswick comprend toute la région située dans les comtés de Northumberland, Gloucester, Restigouche, Madawaska et Victoria, le tronçon de la Route 108 dans le comté de York, le tronçon du chemin Gordon Vale et du chemin Holtville dans le comté de York, le tronçon du chemin Bloomfield Ridge entre le chemin Holtville et la Route 625, et le tronçon de la Route 625 entre le chemin Gordon Vale et la Route 8.Des restrictions de poids sont imposées aux camions chaque année afin de protéger l'infrastructure routière contre les dommages causés par le dégel printanier.Une liste détaillée des routes visées est affichée sur le site Web du ministère. Selon les conditions météorologiques, les ingénieurs régionaux peuvent fermer des routes aux camions ou imposer des restrictions de poids sur des routes ou des tronçons de route à n'importe quel moment.HYPERLIEN : Limitations de poids du printemps 2008Publié sur Jminforme.ca

  • Les prix de l'essence pourraient monter à 1,40 $ le litre dans quelques mois - par Camionneux le 07/03/2008 @ 02:27 -
    Les prix de l'essence pourraient monter à 1,40 $­­ le litre dans quelques moisCALGARY — Des observateurs de l'industrie pétrolière estiment que les prix de l'essence pourraient atteindre environ 1,40 $­­ le litre au pays d'ici quelques mois, si les cours du pétrole demeurent à leurs niveaux records actuels et si la demande augmente pendant l'été.Les prix canadiens moyens de l'essence étaient plus ou moins stables à 111,60 cents le litre, mercredi, selon le site internet GasBuddy.com.Toutefois, le cours du baril de pétrole est passé à plus de 104 $­­ US sur les marchés, mercredi, après que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) eut annoncé qu'elle maintiendrait stable pour le moment la production mondiale d'or noir, en dépit des appels lancés par les Etats-Unis en faveur d'une augmentation de cette dernière.Les investisseurs, qui s'attendaient à ce que les stocks américains de pétrole augmentent, ont également été secoués par la nouvelle d'un recul des stocks de brut sur le marché clé américain.Vince Lauerman, analyste du secteur mondial de l'énergie chez Geopolitics Central, a indiqué mercredi qu'il y avait normalement une accalmie au chapitre des prix de l'essence entre l'hiver, la saison du chauffage, et l'été, celle de la conduite automobile.A l'instar de nombreux spécialistes, M. Lauerman a avancé que les prix de l'essence à la pompe pourraient atteindre pas moins de 1,40 $­­ le litre cet été si jamais les cours du brut demeuraient à leurs niveaux actuels.Un tel prix constituerait vraisemblablement un record pour l'essence sans plomb au Canada et serait supérieur à celui de 1,30 $­­ le litre atteint à la suite de la fermeture de raffineries nord-américaines provoquée par le passage de l'ouragan Katrina, il y a plus de deux ans.Les prix du diesel sont déjà à des niveaux sans précédent, causant des maux de tête au secteur nord-américain du camionnage, dont les entreprises refilent les hausses aux clients."Les entreprises de raffinage commencent à penser à la saison estivale de la conduite automobile, et ce n'est qu'une question de temps avant que la demande augmente pour les carburants de transport, en particulier l'essence et le diesel", a affirmé M. Lauerman."Et avec ça, nous devrions nous attendre à des hausses beaucoup plus importantes que celles que nous voyons en ce moment", a-t-il ajouté.Publié par La Presse Canadienne

  • Flambée des prix - par Camionneux le 27/02/2008 @ 00:07 -
    L'industrie du camionnage est durement touchée par la hausse du prix du diesel. En effet, lundi, dans certaines stations-service de la région de Québec le prix à la pompe a atteint 1,25 $­­, soit une augmentation de 0,10 $­­ depuis le mois dernier.Chez Transport CRS Express, de Saint-Georges, en Beauce, par exemple, les dépenses pour l'essence représentent maintenant 40 % des frais de fonctionnement de l'entreprise.En fait, la flambée des prix nuit particulièrement aux petits transporteurs indépendants qui livrent vers les États-Unis. Ces derniers hésitent à facturer l'augmentation du prix du carburant aux manufacturiers, de peur de perdre leurs clients. D'autant plus, affirme le président-directeur général de l'Association du camionnage du Québec, Marc Cadieux, qu'à l'heure actuelle la compétition est féroce dans l'industrie.« C'est certain que, vu le ralentissement économique et la baisse des exportations, la compétitivité est très grande », précise-t-il.Nouvelle parue sur : Radio-Canada